New Post has been published on http://lemagcinema.fr/wp/divers/discours-vehement-john-mc-tiernan-lamerique/Le discours véhément de John Mc Tiernan sur l’Amérique
Invité par le Festival de Deauville, où il a donné une master class lundi, le réalisateur John McTiernan (« Piège de cristal », « Predator »…) a reçu un hommage mardi soir. Il a profité de cette occasion pour donner son image, très sombre, des Etats-Unis actuels, sous la forme d’un discours totalement improvisé, étonnant une bonne partie de la salle pleine à craquer pour lui rendre hommage.
Le discours en question intervient à un moment très particulier dans la vie du cinéaste. Il vient en effet d’effectuer une peine d’un an de prison et de plusieurs mois d’assignation à résidence, suite à un différend avec le FBI. Cette peine intervenait après un conflit qu’a rencontré le réalisateur sur le tournage de « Rollerball » avec son producteur. Embauchant un détective privé, il l’a espionné et mis sur écoute. Découvert et interrogé par les autorités, il a menti à la police fédéral, crime de lèse majesté, ce qui lui a valu sa condamnation. Il est sorti de prison en février 2014, il y a six mois.
Sur la scène du Centre International de Deauville, John McTierman a déclaré avoir d’abord prévu « tout un discours, mais c’était une mauvaise idée ». Il s’est alors lancé dans une improvisation où transparaissait une forte émotion du début à la fin.
Se référant aux organisateurs du festival, il a considéré que « Ces gens sont intervenus à un moment très difficile de (sa) vie. Je n’ai pas de mots pour leur témoigner ma gratitude ». « Depuis 40 ans le festival se consacre à la culture de mon pays. Mais aujourd’hui, il y a comme une révolution contre-culturelle. Nous avons un bon président, mais il est enfermé dans la Maison-Blanche et il ne fait guère plus que d’inaugurer les chrysanthèmes », a-t-il ajouté.
Se référant à sa propre expérience, John Mc Tiernan a estimé que son « pays est un pays de prisonniers. Il y en a plus qu’en Corée-du-Nord », selon lui. « Vous pouvez passer plus de temps en prison aux Etats-Unis pour tel ou tel fait que si vous étiez un meurtrier », a-t-il lancé. « Aujourd’hui, 250.000 personnes sont en prison sans être passés devant un tribunal », a-t-il poursuivi.
Continuant sa diatribe, le cinéaste a estimé que « Depuis 20 ans, 15% de la population américaine à été en prison, ce qui retire le droit de vote. ». « Cela fait la différence, car ce sont les classes moyennes et les plus pauvres qui sont les plus touchés », a-t-il dit.
« J’espère qu’à travers mes films, vous avez senti combien je déteste l’élite qui gouverne ce pays par un pouvoir illégal » a conclu le cinéaste. On ne peut pas être plus clair…

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Le discours véhément de John Mc Tiernan sur l’Amérique

Invité par le Festival de Deauville, où il a donné une master class lundi, le réalisateur John McTiernan (« Piège de cristal », « Predator »…) a reçu un hommage mardi soir. Il a profité de cette occasion pour donner son image, très sombre, des Etats-Unis actuels, sous la forme d’un discours totalement improvisé, étonnant une bonne partie de la salle pleine à craquer pour lui rendre hommage.

Le discours en question intervient à un moment très particulier dans la vie du cinéaste. Il vient en effet d’effectuer une peine d’un an de prison et de plusieurs mois d’assignation à résidence, suite à un différend avec le FBI. Cette peine intervenait après un conflit qu’a rencontré le réalisateur sur le tournage de « Rollerball » avec son producteur. Embauchant un détective privé, il l’a espionné et mis sur écoute. Découvert et interrogé par les autorités, il a menti à la police fédéral, crime de lèse majesté, ce qui lui a valu sa condamnation. Il est sorti de prison en février 2014, il y a six mois.

Sur la scène du Centre International de Deauville, John McTierman a déclaré avoir d’abord prévu « tout un discours, mais c’était une mauvaise idée ». Il s’est alors lancé dans une improvisation où transparaissait une forte émotion du début à la fin.

Se référant aux organisateurs du festival, il a considéré que « Ces gens sont intervenus à un moment très difficile de (sa) vie. Je n’ai pas de mots pour leur témoigner ma gratitude ». « Depuis 40 ans le festival se consacre à la culture de mon pays. Mais aujourd’hui, il y a comme une révolution contre-culturelle. Nous avons un bon président, mais il est enfermé dans la Maison-Blanche et il ne fait guère plus que d’inaugurer les chrysanthèmes », a-t-il ajouté.

Se référant à sa propre expérience, John Mc Tiernan a estimé que son « pays est un pays de prisonniers. Il y en a plus qu’en Corée-du-Nord », selon lui. « Vous pouvez passer plus de temps en prison aux Etats-Unis pour tel ou tel fait que si vous étiez un meurtrier », a-t-il lancé. « Aujourd’hui, 250.000 personnes sont en prison sans être passés devant un tribunal », a-t-il poursuivi.

Continuant sa diatribe, le cinéaste a estimé que « Depuis 20 ans, 15% de la population américaine à été en prison, ce qui retire le droit de vote. ». « Cela fait la différence, car ce sont les classes moyennes et les plus pauvres qui sont les plus touchés », a-t-il dit.

« J’espère qu’à travers mes films, vous avez senti combien je déteste l’élite qui gouverne ce pays par un pouvoir illégal » a conclu le cinéaste. On ne peut pas être plus clair…

New Post has been published on http://lemagcinema.fr/wp/divers/friends-en-2014-revez-pas/"Friends" en 2014 ? Vous ne rêvez pas.
La série Friends est apparue il y a 20 ans. Afin de marquer le coup le présentateur Jimmy Fallon a fait une sorte de happening en prenant au dépourvu Rachel  euh pardon Jennifer Aniston en lui proposant tout d’abord de rejouer certains dialogues avec lui puis en lui faisant cette surprise :

Pour la plus grande joie des fans ou nostalgiques de cette série culte.

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"Friends" en 2014 ? Vous ne rêvez pas.

La série Friends est apparue il y a 20 ans. Afin de marquer le coup le présentateur Jimmy Fallon a fait une sorte de happening en prenant au dépourvu Rachel  euh pardon Jennifer Aniston en lui proposant tout d’abord de rejouer certains dialogues avec lui puis en lui faisant cette surprise :

Pour la plus grande joie des fans ou nostalgiques de cette série culte.

New Post has been published on http://lemagcinema.fr/wp/divers/helmut-berger-assure-suis-calme/Helmut Berger : “Je vous assure, je me suis calmé !”
Lors de son passage au Festival de Cannes pour la présentation de Saint Laurent de Bonello (où il incarne le couturier dans la seconde partie de sa vie), Helmut Berger s’est confié. S’il reste -relativement !- pudique au sujet du couturier qu’il incarne, l’inoubliable muse de Visconti (Les damnés, Ludwig, Violence et passion) fait des révélations… quelques peu crues et inattendues, voire triviales, concernant Delon et Vadim notamment.

Saint Laurent de Bertrand Bonello, est-il le film du come-back que vous attendiez ?
Oui. Il est le nouveau Visconti pour moi ! Son sens du détail et du raffinement sont exceptionnels. Le résultat présenté au Festival de Cannes est inespéré. Je fus dans ses mains comme je le fus dans celle de Visconti. Et avec lui, l’opération fut sans douleur (sourire).
Quelle était votre proximité avec Saint Laurent ?
Je le connaissais très bien. Il fut un grand ami avec Jacques de Bascher (ex-compagnon de Karl Lagerfeld  et grand amour de Saint Laurent, décédé en 1989 du sida NLDR) et tous les autres. Du temps où j’habitais dans un appartement au-dessus de la rue de Rivoli, à Paris.
Saint-Laurent représente-t-il une sorte d’alter ego ?
Oui car j’ai étudié la mode. La vérité c’est que je voulais être couturier en Autriche. J’ai donné des idées inspirées de ce qui se faisait chez moi à Saint Laurent pour ses vestes. À Kenzo aussi.C’est un scoop que je vous donne. Je ne l’avais jamais dit !

Saint Laurent ne pouvait-il être sauvé de ses dérives narcotiques ?
Je n’étais plus à Paris quand il a sombré. Nous aussi nous prenions de la cocaïne à l’époque… C’était absolument normal. Et tout s’est bien passé… Mais je ne connaissais pas tous ses excès. Ce sont les autres les coupables. Ceux qui l’ont poussé vers ces choses-là…
Gaspard Ulliel qui incarne Saint Laurent jeune, est-il à la hauteur du personnage ?
Je ne porte pas trop d’attention à ces histoires de prix d’interprétation conjoint avec lui à Cannes, mais il me fascine. Il a un corps très beau. Bouge bien. Ça manque, aujourd’hui, cette grâce dans le cinéma.

Êtes-vous remis de votre petit malaise durant la montée des marches ?
Oui. C’était lié à mes douleurs au dos. Depuis une chute de ski, il y a environ un an. J’ai de la rééducation programmée mais je laisse faire…
Après cette renaissance, quelle sera la prochaine étape ?
Le cinéma allemand est horrible. Je me tourne plutôt vers l’Italie avec une comédie à la rentrée. Entre-temps, je dois tourner en Angleterre avec Joan Collins.
Vivez-vous toujours à Salzbourg?
Oui. Depuis le décès de ma mère. J’ai aussi un pied-à-terre à Rome. Un appartement très viscontien. Vivre dans le souvenir de Luchino Visconti ne me pose pas de problème.
Étiez-vous en compétition avec Alain Delon dont il fit son Guépard en 1963 ?
De mon côté, absolument pas. Lui, ça le regarde… Nathalie Delon était mon amante. Tout comme Maria Schneider (l’inoubliable héroïne de Dernier tango à Paris et Profession : reporter NDLR) avec qui nous faisions ménage à trois.

Quel souvenir de Vadim pour qui vous avez tourné La Ronde ?
Il était alors avec Jane Fonda qui m’a confié qu’il avait une grande queue. Alors j’ai proposé là aussi, pourquoi ne pas le faire à trois ? Et ils ont accepté ! (rire).
Quel rapport entretenez-vous avec Saint-Tropez ?
J’adore Saint-Tropez, et chez Kaled  bien sûr ! Pour les contacts simples avec les gens, car je ne suis pas du tout star-system, body-guards, etc. La foule m’angoisse. J’y viens ponctuellement, notamment pour Noël et là je suis en séjour détente.Pourquoi un cameraman vous suit-il en permanence ces jours-ci ?
On tourne un documentaire en lien avec mes 70 ans. Je reviens sur ma carrière en voyageant dans le monde entier. Il sera certainement vendu à Arte en France.
Le designer allemand Florian Wess, qui vous a offert un magnifique portrait, est-il le nouvel amour de votre vie?
Effectivement je l’ai remercié de plusieurs baisers, mais vous savez, avec moi il faut du temps. Doucement doucement… En plus il est très jeune. Il a besoin d’un peu de maturité.L’icône décadente que vous étiez est-elle clean aujourd’hui ?
Oui. Si si, je vous assure. Je me suis calmé.

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Helmut Berger : “Je vous assure, je me suis calmé !”

Lors de son passage au Festival de Cannes pour la présentation de Saint Laurent de Bonello (où il incarne le couturier dans la seconde partie de sa vie), Helmut Berger s’est confié. S’il reste -relativement !- pudique au sujet du couturier qu’il incarne, l’inoubliable muse de Visconti (Les damnés, Ludwig, Violence et passion) fait des révélations… quelques peu crues et inattendues, voire triviales, concernant Delon et Vadim notamment.

Saint Laurent de Bertrand Bonello, est-il le film du come-back que vous attendiez ?
Oui. Il est le nouveau Visconti pour moi ! Son sens du détail et du raffinement sont exceptionnels. Le résultat présenté au Festival de Cannes est inespéré. Je fus dans ses mains comme je le fus dans celle de Visconti. Et avec lui, l’opération fut sans douleur (sourire).

Quelle était votre proximité avec Saint Laurent ?

Je le connaissais très bien. Il fut un grand ami avec Jacques de Bascher (ex-compagnon de Karl Lagerfeld  et grand amour de Saint Laurent, décédé en 1989 du sida NLDR) et tous les autres. Du temps où j’habitais dans un appartement au-dessus de la rue de Rivoli, à Paris.

Saint-Laurent représente-t-il une sorte d’alter ego ?

Oui car j’ai étudié la mode. La vérité c’est que je voulais être couturier en Autriche. J’ai donné des idées inspirées de ce qui se faisait chez moi à Saint Laurent pour ses vestes. À Kenzo aussi.C’est un scoop que je vous donne. Je ne l’avais jamais dit !

Saint Laurent ne pouvait-il être sauvé de ses dérives narcotiques ?
Je n’étais plus à Paris quand il a sombré. Nous aussi nous prenions de la cocaïne à l’époque… C’était absolument normal. Et tout s’est bien passé… Mais je ne connaissais pas tous ses excès. Ce sont les autres les coupables. Ceux qui l’ont poussé vers ces choses-là…

Gaspard Ulliel qui incarne Saint Laurent jeune, est-il à la hauteur du personnage ?

Je ne porte pas trop d’attention à ces histoires de prix d’interprétation conjoint avec lui à Cannes, mais il me fascine. Il a un corps très beau. Bouge bien. Ça manque, aujourd’hui, cette grâce dans le cinéma.

Êtes-vous remis de votre petit malaise durant la montée des marches ?

Oui. C’était lié à mes douleurs au dos. Depuis une chute de ski, il y a environ un an. J’ai de la rééducation programmée mais je laisse faire…

Après cette renaissance, quelle sera la prochaine étape ?

Le cinéma allemand est horrible. Je me tourne plutôt vers l’Italie avec une comédie à la rentrée. Entre-temps, je dois tourner en Angleterre avec Joan Collins.

Vivez-vous toujours à Salzbourg?
Oui. Depuis le décès de ma mère. J’ai aussi un pied-à-terre à Rome. Un appartement très viscontien. Vivre dans le souvenir de Luchino Visconti ne me pose pas de problème.

Étiez-vous en compétition avec Alain Delon dont il fit son Guépard en 1963 ?
De mon côté, absolument pas. Lui, ça le regarde… Nathalie Delon était mon amante. Tout comme Maria Schneider (l’inoubliable héroïne de Dernier tango à Paris et Profession : reporter NDLR) avec qui nous faisions ménage à trois.

Quel souvenir de Vadim pour qui vous avez tourné La Ronde ?
Il était alors avec Jane Fonda qui m’a confié qu’il avait une grande queue. Alors j’ai proposé là aussi, pourquoi ne pas le faire à trois ? Et ils ont accepté ! (rire).

Quel rapport entretenez-vous avec Saint-Tropez ?
J’adore Saint-Tropez, et chez Kaled  bien sûr ! Pour les contacts simples avec les gens, car je ne suis pas du tout star-system, body-guards, etc. La foule m’angoisse. J’y viens ponctuellement, notamment pour Noël et là je suis en séjour détente.
Pourquoi un cameraman vous suit-il en permanence ces jours-ci ?
On tourne un documentaire en lien avec mes 70 ans. Je reviens sur ma carrière en voyageant dans le monde entier. Il sera certainement vendu à Arte en France.

Le designer allemand Florian Wess, qui vous a offert un magnifique portrait, est-il le nouvel amour de votre vie?
Effectivement je l’ai remercié de plusieurs baisers, mais vous savez, avec moi il faut du temps. Doucement doucement… En plus il est très jeune. Il a besoin d’un peu de maturité.
L’icône décadente que vous étiez est-elle clean aujourd’hui ?
Oui. Si si, je vous assure. Je me suis calmé.

New Post has been published on http://lemagcinema.fr/wp/divers/avez-chance-ryan-gosling/Avez-vous une chance avec Ryan Gosling ?
… Ou avec Scarlett Johansson, ou avec qui vous voulez, d’ailleurs, du moment que la personne est connue.
On s’explique : au Mag Cinéma, on a une personne, dont nous tairons le nom [seul indice : c’est un homme NDLR], qui aime beaucoup, mais alors vraiment beaucoup l’astrologie.
Du coup, ça peut contaminer les septiques, au point qu’ils finissent par atterrir sur ça. Le Celestar, un outil qui, pour peu que vous le renseigniez, calcule exactement votre thème astral et sa compatibilité avec la personnalité publique ou historique de votre choix. Le tout donne des résultats assez surprenants.  Comme une totale incompatibilité avec votre réalisateur préféré ou une relation d’exception avec une star de franchise que vous méprisez.
Avez cet outil, vous pouvez aussi voir les compatibilités des personnalités entres elles. Par exemple, Ryan Gosling est compatible à 65,80% avec Nicolas Winding Refn, score assez tiède, et pourtant…

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Avez-vous une chance avec Ryan Gosling ?

… Ou avec Scarlett Johansson, ou avec qui vous voulez, d’ailleurs, du moment que la personne est connue.

On s’explique : au Mag Cinéma, on a une personne, dont nous tairons le nom [seul indice : c’est un homme NDLR], qui aime beaucoup, mais alors vraiment beaucoup l’astrologie.

Du coup, ça peut contaminer les septiques, au point qu’ils finissent par atterrir sur ça. Le Celestar, un outil qui, pour peu que vous le renseigniez, calcule exactement votre thème astral et sa compatibilité avec la personnalité publique ou historique de votre choix. Le tout donne des résultats assez surprenants.  Comme une totale incompatibilité avec votre réalisateur préféré ou une relation d’exception avec une star de franchise que vous méprisez.

Avez cet outil, vous pouvez aussi voir les compatibilités des personnalités entres elles. Par exemple, Ryan Gosling est compatible à 65,80% avec Nicolas Winding Refn, score assez tiède, et pourtant…

New Post has been published on http://lemagcinema.fr/wp/divers/glamour/maquillez-drew-barrymore-grande-epoque/Maquillez-vous comme la Drew Barrymore de la grande époque !
Les années 90 reviennent en force, notamment dans le maquillage. Si on devait retenir une icône achétypale de ces années là, ce serait bien Drew Barrymore. Elle n’était alors plus l’adorable petite fille d’ET et pas encore la reine de la comédie romantique, mais vraiment une It Girl, quelqu’un dont on reconnaît le style (visuel) et la panoplie, telle une Marilyn Grunge.  C’est pourquoi nous l’avons choisie pour illustrer notre article. [Si vous n’avez pas connu ou avez oublié le phénomène qu’elle était à l’époque vous pouvez cliquer ICI]

La bouche
La bouche est l’élément-clé du maquillage des années 90.  C ‘est sur elle que l’accent est mis. Son meilleur ami est le crayon. Ce permet de redéfinir le contour, d’agrandir la bouche à l’infini d’autant qu’il est allié à des textures mates. Le fait que le crayon soit visible ou s’allie à une couleur à un rouge à lèvres clair n’est pas une faute de goût. Les couleurs dominantes tirent sur les bruns, les marrons, bordeaux.

Les yeux

Dans les nineties, l’élément du regard le plus important est le sourcil. Dès 1992, le sourcil doit impérativement être épilé jusque sa ligne la plus ténue. Une tendance des années 20 qui était revenue dans les années 70 -rappelez-vous ceux de Françoise Lebrun dans La maman et la putain. Le sourcil est souvent redessiné au crayon.  [A noter que cet élément n’est pas encore redevenu à la mode actuellement. Si les sourcils sont bien souvent redessinés au crayon, ils sont épais à la Brooke Shields]

Pour le maquillage des yeux : plusieurs options. Le plus souvent, un peu de mascara voire un trait d’eye-liner. Le dit trait reste discret et ne finit pas nécessairement en virgule.  Un fard à paupière dans les tons pâles et métallique peut remonter jusqu’au sourcils. Si les yeux sont maquillés lourdement on retrouve du khôl noir, un peu baveux, pour un effet grungy.

Le teint

Après les excès de fond de teint « effet bronzé » couleur marron ou brique des années 80, l’honneur est mis au fond de teint clair et opaque. En somme, mieux vaut un teint plus clair que sa carnation que plus foncé. Avoir un teint glowy, frais, en bonne santé, n’est pas de mise. Il faut avant tout qu’il soit clair, couvrant et mat. Le blush est facultatif. Et quand il est appliqué, c’est dans le creux des joues, dans les tons rappelant ceux du rouge à lèvres.

Les ongles
Les ongles des années 90 sont impérativement carrés et courts, le comble de la ringardise était l’ongle ovale et vermillon des années 80. Les teintes de vernis phares des 90′s sont le bordeau, le noir, le marron, le rouge sombre, le bleu, ainsi que des couleurs métalliques.

Récemment,  Drew Barrymore a fait un tutoriel de comment elle se maquillait dans les années 90. Tutoriel que vous pouvez retrouvez ICI. A notre humble avis, c’est encore ce qui lui va le mieux. Elle a par ailleurs une ligne de maquillage, Flower Beauty, qui n’est hélas pas -encore- disponible en France.
D’autres actrices au maquillage typiques des années 90
Emmanuelle Béart :

Vanessa Paradis (ici lors de sa remise du Prix Romy Schneider pour Noce Blanche) :

Béatrice Dalle (dans La belle histoire)

Figures de proues du maquillage 90′s actuellement
Pas forcément des actrices : soit elles sont sous contrat avec de grandes marques, soit, hors des représentations officielles, elles se soucient peu de mode et de maquillage, quand ce ne sont pas les deux options (à savoir : elles sont sous contrat mais, dans la vraie vie, sont peu soucieuses des tendances).
C’est donc du côté de la musique et du je-suis-connue-parce-que-je- passe-à-la-télé que nous sommes allés chercher.
Lana Del Rey reprend totalement la bouche années 90 avec des tons marrons, métalliques et un tracé de crayon très apparent. Le maquillage des yeux, lui, étant totalement 60′s.


Meilleure éléve, Kylie Jenner reprend la bouche mate, foncée, crayonnée au possible des années 90. Il en va de même pour le teint. Les yeux sont encore un peu trop chargés pour se croire revenus à l’époque du grunge mais l’effet est bien là. Elle est d’ailleurs, depuis, comparée à Drew Barrymore -bien que pour la moue exagérée on penserait davantage à Vanessa Paradis.




 

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Maquillez-vous comme la Drew Barrymore de la grande époque !

Les années 90 reviennent en force, notamment dans le maquillage. Si on devait retenir une icône achétypale de ces années là, ce serait bien Drew Barrymore. Elle n’était alors plus l’adorable petite fille d’ET et pas encore la reine de la comédie romantique, mais vraiment une It Girl, quelqu’un dont on reconnaît le style (visuel) et la panoplie, telle une Marilyn Grunge.  C’est pourquoi nous l’avons choisie pour illustrer notre article. [Si vous n’avez pas connu ou avez oublié le phénomène qu’elle était à l’époque vous pouvez cliquer ICI]

La bouche

La bouche est l’élément-clé du maquillage des années 90.  C ‘est sur elle que l’accent est mis. Son meilleur ami est le crayon. Ce permet de redéfinir le contour, d’agrandir la bouche à l’infini d’autant qu’il est allié à des textures mates. Le fait que le crayon soit visible ou s’allie à une couleur à un rouge à lèvres clair n’est pas une faute de goût. Les couleurs dominantes tirent sur les bruns, les marrons, bordeaux.

Les yeux

Dans les nineties, l’élément du regard le plus important est le sourcil. Dès 1992, le sourcil doit impérativement être épilé jusque sa ligne la plus ténue. Une tendance des années 20 qui était revenue dans les années 70 -rappelez-vous ceux de Françoise Lebrun dans La maman et la putain. Le sourcil est souvent redessiné au crayon.  [A noter que cet élément n’est pas encore redevenu à la mode actuellement. Si les sourcils sont bien souvent redessinés au crayon, ils sont épais à la Brooke Shields]

Pour le maquillage des yeux : plusieurs options. Le plus souvent, un peu de mascara voire un trait d’eye-liner. Le dit trait reste discret et ne finit pas nécessairement en virgule.  Un fard à paupière dans les tons pâles et métallique peut remonter jusqu’au sourcils. Si les yeux sont maquillés lourdement on retrouve du khôl noir, un peu baveux, pour un effet grungy.

Le teint

Après les excès de fond de teint « effet bronzé » couleur marron ou brique des années 80, l’honneur est mis au fond de teint clair et opaque. En somme, mieux vaut un teint plus clair que sa carnation que plus foncé. Avoir un teint glowy, frais, en bonne santé, n’est pas de mise. Il faut avant tout qu’il soit clair, couvrant et mat. Le blush est facultatif. Et quand il est appliqué, c’est dans le creux des joues, dans les tons rappelant ceux du rouge à lèvres.

Les ongles

Les ongles des années 90 sont impérativement carrés et courts, le comble de la ringardise était l’ongle ovale et vermillon des années 80. Les teintes de vernis phares des 90′s sont le bordeau, le noir, le marron, le rouge sombre, le bleu, ainsi que des couleurs métalliques.

Récemment,  Drew Barrymore a fait un tutoriel de comment elle se maquillait dans les années 90. Tutoriel que vous pouvez retrouvez ICI. A notre humble avis, c’est encore ce qui lui va le mieux. Elle a par ailleurs une ligne de maquillage, Flower Beauty, qui n’est hélas pas -encore- disponible en France.

D’autres actrices au maquillage typiques des années 90

Emmanuelle Béart :

Vanessa Paradis (ici lors de sa remise du Prix Romy Schneider pour Noce Blanche) :

VP

Béatrice Dalle (dans La belle histoire)

Figures de proues du maquillage 90′s actuellement

Pas forcément des actrices : soit elles sont sous contrat avec de grandes marques, soit, hors des représentations officielles, elles se soucient peu de mode et de maquillage, quand ce ne sont pas les deux options (à savoir : elles sont sous contrat mais, dans la vraie vie, sont peu soucieuses des tendances).

C’est donc du côté de la musique et du je-suis-connue-parce-que-je- passe-à-la-télé que nous sommes allés chercher.

Lana Del Rey reprend totalement la bouche années 90 avec des tons marrons, métalliques et un tracé de crayon très apparent. Le maquillage des yeux, lui, étant totalement 60′s.

Meilleure éléve, Kylie Jenner reprend la bouche mate, foncée, crayonnée au possible des années 90. Il en va de même pour le teint. Les yeux sont encore un peu trop chargés pour se croire revenus à l’époque du grunge mais l’effet est bien là. Elle est d’ailleurs, depuis, comparée à Drew Barrymore -bien que pour la moue exagérée on penserait davantage à Vanessa Paradis.

kylie

Kylie Jenner Style

 

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Richard Attenborough, acteur et réalisateur britannique, est mort dimanche 24 août à l’âge de 90 ans d’un cancer des poumons. « Son jeu dans Brighton Rock était brillant, sa mise en scène de Gandhi était étonnante. Richard Attenborough était l’un des grands du cinéma », a réagi le premier ministre britannique David Cameron après l’annonce du décès.
Né le 29 août 1923 à Cambridge, Richard Attenborough a mené une carrière d’acteur exceptionnellement longue, après avoir suivi des cours d’art dramatique à l’Académie royale de Londres.
En 1943 il s’engageait dans le service cinématographique de la Royal Air Force, avant d’enchaîner, dans les cinquante années qui suivent, les rôles dans de nombreuses productions, avec une préférence pour les fresques historiques et les destins hors du commun.

Il a notamment figuré dans le casting de La Grande Evasion en 1963. Les plus jeunes se souviendront de lui pour son rôle du docteur Hammond dans Jurassic Park de Steven Spielberg.
HUIT OSCARS


Mais Attenborough est également connu pour ses prestigieuses réalisations, souvent anti-conformistes et sarcastiques. Son premier film Ah Dieu! que la guerre est jolie, (1969) pacifiste et ironique, avait fait scandale, sur un sujet si sensible.
En 1972, il réalisait un portrait de Winston Churchill, Young Churchill. En 1976, Un point trop loin traite aussi de la guerre, avec de nombreux acteurs célèbres comme Sean Connery. Cette même année, il est également anobli.

Mais sa grande oeuvre reste Gandhi, sorti en 1982, film qui lui a valu huit oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur acteur. En 1992, il sort un film consacrée à une autre figure mondiale, Chaplin.

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Richard Attenborough, l’homme aux 8 oscars, nous quitte.

Richard Attenborough, acteur et réalisateur britannique, est mort dimanche 24 août à l’âge de 90 ans d’un cancer des poumons. « Son jeu dans Brighton Rock était brillant, sa mise en scène de Gandhi était étonnante. Richard Attenborough était l’un des grands du cinéma », a réagi le premier ministre britannique David Cameron après l’annonce du décès.

Né le 29 août 1923 à Cambridge, Richard Attenborough a mené une carrière d’acteur exceptionnellement longue, après avoir suivi des cours d’art dramatique à l’Académie royale de Londres.

En 1943 il s’engageait dans le service cinématographique de la Royal Air Force, avant d’enchaîner, dans les cinquante années qui suivent, les rôles dans de nombreuses productions, avec une préférence pour les fresques historiques et les destins hors du commun.

Il a notamment figuré dans le casting de La Grande Evasion en 1963. Les plus jeunes se souviendront de lui pour son rôle du docteur Hammond dans Jurassic Park de Steven Spielberg.

HUIT OSCARS

Mais Attenborough est également connu pour ses prestigieuses réalisations, souvent anti-conformistes et sarcastiques. Son premier film Ah Dieu! que la guerre est jolie, (1969) pacifiste et ironique, avait fait scandale, sur un sujet si sensible.

En 1972, il réalisait un portrait de Winston Churchill, Young Churchill. En 1976, Un point trop loin traite aussi de la guerre, avec de nombreux acteurs célèbres comme Sean Connery. Cette même année, il est également anobli.

Mais sa grande oeuvre reste Gandhi, sorti en 1982, film qui lui a valu huit oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur acteur. En 1992, il sort un film consacrée à une autre figure mondiale, Chaplin.